Votre collection cesse
d’être un dossier de fichiers
Un serveur bien rempli ne sert à rien si personne ne retrouve ses films. Nous montons l’interface autant que la machine — et quand aucune interface du marché ne convient, nous l’écrivons. C’est notre spécialité depuis 2011.
Le mur d’affiches
L’œil trie plus vite que la lecture
Nous récupérons pour chaque titre l’affiche, la jaquette recto et verso, les images de décor et le logo du titre en haute définition — puis nous les vérifions un par un. Les bases publiques confondent régulièrement une édition avec une autre, et une affiche fausse se voit immédiatement sur un mur de six cents vignettes.
600titres
visibles simultanément sur un écran de 165 cm, sans que rien ne devienne illisible
3lettres
suffisent en général à isoler un titre dans une collection de quatre mille
60champs
renseignés par titre, contrôlés puis complétés à la main quand la source est douteuse
0seconde
d’attente à l’ouverture : les affiches et les métadonnées vivent sur un cache SSD
La fiche d’un titre
Plus complète que le livret du coffret
Une liste de noms de champs ne montre rien. Voici donc une fiche réelle, telle qu’elle s’affiche sur l’écran de la salle, avec ses six volets et ses soixante champs — y compris ceux que personne d’autre ne renseigne : l’emplacement de l’original dans la cave, le numéro de la carte NFC, la page du magazine.

Remux · 52,4 Go
Disponible sur les six écrans de la maison. Reprise en cours sur la tablette.
Fiche du titre — 60 champs renseignés
2001 : l’Odyssée
de l’espace
1968 · 2 h 36 · Science-fiction · Dès 12 ans · Stanley Kubrick
- Titre local
- 2001 : l’Odyssée de l’espace
- Titre original
- 2001: A Space Odyssey
- Titre de classement
- Deux mille un
- Année de sortie
- 1968
- Durée exacte
- 156 min — 2 h 36
- Pays
- Royaume-Uni, États-Unis
- Langue d’origine
- Anglais
- Code-barres EAN
- 5051889xxxxxx — scanné à l’entrée en collection
- Entré en collection
- 18.09.2024
- Identifiants
- IMDb tt0062622 · TMDB 62 · Wikidata Q103474
Les dispositions
Huit façons de regarder la même chose
Nous configurons celles qui correspondent à votre manière de choisir un film. Les autres restent accessibles, mais ne s’imposent à personne.
01
Mur d’affiches
La vue par défaut. Plusieurs centaines de titres à l’écran, et l’œil reconnaît un film avant d’avoir lu son nom. C’est la seule disposition qui rend une grande collection navigable à la télécommande.
02
Jaquettes en relief
Les boîtiers reconstitués en trois dimensions, tranche et dos compris. L’étagère est là, mais on ne se baisse plus et rien n’est jamais rangé au mauvais endroit.
03
Dos alignés
Exactement le meuble que vous venez de vider, tranche par tranche. Beaucoup de collectionneurs cherchent par la mémoire de la couleur du dos : cette vue-là leur rend ce réflexe.
04
Mosaïque de décors
Les images d’ambiance en pleine largeur plutôt que les affiches. Pour les soirs où l’on choisit une atmosphère avant de choisir un titre.
05
Par saga
Les épisodes d’une même série de films regroupés, dans l’ordre chronologique du récit ou dans l’ordre de sortie — au choix, et c’est un vrai débat de salon.
06
Par personne
La filmographie d’un acteur ou d’un réalisateur, limitée à ce que vous possédez réellement. Utile pour découvrir qu’on a onze films du même chef opérateur sans le savoir.
07
Ce soir
Filtré sur le temps disponible, l’humeur annoncée et ce que personne dans la maison n’a encore vu. Le filtre le plus utilisé, et de loin.
08
Pochettes carrées
Le même principe appliqué à la musique : un mur de pochettes d’albums, trié par artiste, par label ou par année d’enregistrement.
D’un écran à l’autre
La séance suit celui qui regarde
Le serveur ne connaît qu’une bibliothèque et qu’une position de lecture. Ce qui change d’un écran à l’autre, c’est la taille des vignettes et la distance de lecture — nous les réglons pièce par pièce, mètre en main.
La salle
Vignettes agrandies, lecture à 4 m, interface sombre pour ne pas éclairer la pièce.
Le séjour
Pilotage à la télécommande du téléviseur, démarrage direct sur l’interface.
La cuisine
Tactile, vignettes rapprochées, et la reprise du film laissé au séjour.
Dehors
Accès distant chiffré, ou copie hors ligne préparée avant le départ.
Toutes les pièces deviennent une salle
Le même serveur alimente le projecteur du sous-sol, la télévision du séjour, celle de la chambre, la tablette de la cuisine et l’écran du bureau. On met en pause au salon, on reprend au lit à la seconde près.
La collection part en vacances sans bouger
Accès distant chiffré depuis un hôtel, une résidence secondaire ou un chalet ; téléchargement de trois films sur la tablette avant un vol. Rien ne quitte réellement la maison, et rien ne manque.
Zéro perte, et c’est vérifiable
Image ISO conforme au disque, ou remux MKV : la vidéo est bit pour bit celle du Blu-ray, les pistes Dolby TrueHD Atmos et DTS-HD Master Audio sont conservées entières. Une somme de contrôle le prouve, titre par titre.
La technique, brièvement
Ce qui sépare un media center d’un PC sous la télévision
Rien de tout cela ne se voit sur une fiche de vente. Tout se voit à l’écran, dès la première minute d’un film.
La chaîne image
- HDMI 2.1 en pleine bande passante, câble mesuré et fourni — les 48 Gb/s sont vérifiés, pas annoncés
- Cadence 23,976 Hz exacte : la micro-saccade toutes les quarante secondes disparaît
- Tone-mapping HDR réglé sur la courbe de votre écran, pas sur une courbe moyenne
- Interpolation et accentuation coupées par défaut : le téléviseur n’a pas son mot à dire
- Décodage matériel AV1, HEVC 10 bits et VP9, sans charge processeur ni ventilateur qui s’emballe
La chaîne son
- Dolby Atmos et DTS:X transmis en bitstream, jamais réencodés en route
- TrueHD et DTS-HD Master Audio vérifiés piste par piste sur votre propre matériel
- Synchronisation labiale mesurée sur la chaîne complète, puis corrigée à la milliseconde
- Sortie optique conservée pour les amplis anciens, sans dégrader le reste
- Aucun mixage logiciel imposé par le système : le pilote est configuré en mode exclusif
Le pilotage
- Une seule télécommande apprise sur toute la chaîne : écran, ampli, machine, éclairage
- Démarrage direct sur l’interface en moins de dix secondes, jamais sur un bureau
- Veille et réveil par HDMI-CEC depuis la télécommande du téléviseur
- Application mobile pour la recherche, la reprise et l’envoi vers une pièce
- Et, si vous le voulez, la carte NFC ou le code-barres du magazine à la place de tout cela
Les interfaces
Nous n’avons pas de chapelle
Chacune de ces interfaces est la meilleure quelque part. Nous posons celle qui convient à votre matériel, à votre façon de chercher un film et à ce que vous acceptez de voir sortir de chez vous — puis nous la réglons en français, sur votre bibliothèque.
Kodi
Le rendu vidéo le plus précis et le plus paramétrable. Notre choix systématique pour les salles dédiées, où chaque réglage compte.
Plex
Le confort et l’accès à distance, avec une application sur à peu près tous les écrans vendus depuis dix ans. Le bon compromis pour une grande maison.
Jellyfin
Entièrement libre, sans compte ni abonnement, rien ne sort de chez vous. Ce que nous installons quand la confidentialité prime.
Infuse
Sur Apple TV et iPad, la navigation la plus fluide dans une grande bibliothèque, et la lecture directe des remux sans transcodage.
Zappiti
L’interface la plus soignée pour les collections archivées en copies conformes, menus des disques compris.
La nôtre
Quand aucune ne fait ce qu’il faut, nous l’écrivons. C’est la moitié de notre travail, et la raison pour laquelle les cartes NFC et le magazine existent.
Ce que nous écrivons nous-mêmes
Les applications connexes
Un installateur pose du matériel. Nous programmons aussi : c’est ce qui permet à une carte de chêne posée sur un galet de déclencher un scénario complet, et à un code-barres imprimé sur du papier glacé de lancer un film.
La passerelle des cartes
Le service qui relie un identifiant NFC à un titre, à une pièce et à un scénario complet. C’est lui qui décide que la carte posée dans la cuisine lance le film sur l’écran de la cuisine.
Le générateur du magazine
Il compose les quatre-vingts pages à partir de votre bibliothèque : mise en page, sélection des affiches en haute définition, sommaires par genre et par durée, et attribution des codes-barres.
Le tableau de bord des disques
Il relit l’intégralité du volume chaque mois, surveille les indicateurs de chaque disque et nous prévient avant la panne. Vous recevez un rapport annuel en français, pas une alerte en anglais à trois heures du matin.
L’application d’inventaire
Sur téléphone : on scanne le code-barres d’un boîtier en brocante, elle répond immédiatement si le titre est déjà dans la collection, et dans quelle édition.
L’interface de salle
Une interface écrite pour être lue à quatre mètres, à la télécommande, par quelqu’un qui n’a rien demandé à personne. Pas de menu à trois niveaux, pas de texte de neuf pixels.
La reprise partagée
Le service qui maintient une position de lecture commune à tous les écrans, y compris hors ligne, et qui la réconcilie quand deux personnes reprennent le même film chacune de son côté.
La suite
Venez voir tourner la vôtre
Sur nos écrans, avec vos propres disques
Apportez dix boîtiers pris au hasard dans votre meuble. Nous les numérisons devant vous et nous vous montrons ce que donne le mur, la fiche et la reprise d’une pièce à l’autre. C’est gratuit, et cela dure une heure.





























































